Dans notre grande collection "Belles Jeunesses d’antan"
Cette semaine : Oui-Oui veut faire fortune suivi de Oui-Oui ne sait pas dire Non !

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Oui-Oui a un travail fou

A MiniVille, capitale du pays des Jouets, tout le monde connaissait Oui-Oui, le gentil pantin articulé. 
Oui-Oui conduit bourréQuand on le voyait passer dans la rue au volant de son taxi jaune et rouge, on lui faisait bonjour de la main.
« Tiens, disait Fun, voici le petit bonhomme qui-fait toujours oui.
Qui est donc assis à côté de lui? Sans doute un client qu'il conduit à la gare.— C'est M. Bouboule, l'ours en peluche, répondait l'autre. Pourvu que cet ours ne grossisse pas en cours de route, sinon il ne pourra jamais descendre ! »« Tudut, tudut! » faisait Oui-Oui en appuyant sur son avertisseur pour demander le passage. Trois poupées qui s'avançaient bras dessus- bras dessous au milieu de la chaussée s'écartèrent rapidement pour le laisser passer. « Ah ! ah ! s'exclamèrent entre elles les poupées, regardez comme son taxi cahote sur ces gros pavés ! Jamais sa tête n'a remué aussi vite et jamais le grelot de son bonnet n'a faittant de bruit. » Ce jour-là les clients de Oui-Oui ne lui laissaient pas le temps de respirer. Ils se faisaient conduire aux quatre coins de la ville. Marie-la-Souris voulait aller à la gare où elle devait prendre un train. Si encore elle avait été seule ! Mais elle emmenait avec elle ses six souriceaux. Oui-Oui se demanda comment il allait bien faire pour charger tout ce monde. Un seul moyen, pensa-t-il : entasser les petits sur la roue de secours. Marie-la-souris poussa les hauts cris. Elle trouvait cela imprudent. Les souriceaux, eux, étaient ravis. Ils grimpèrent les uns sur les autres avant que leur maman n'ait le temps de protester davantage.

Bien sûr, ils avaient un peu peur, mais c'était tout de même bien amusant.

Enid Blyton, Oui-Oui veut faire fortune

Oui-Oui Censuré

Oui-Oui ne sait pas dire Non !

Ça a commencé comme ça.
Moi, je ne dis jamais rien. C'est Non-Non qui m'a fait parler.

Non-Non c'est la régulière de mon garagiste. Elle s'occupe aussi de ma belle voiture jaune. C'est pour ça qu'elle est toujours bien astiquée.
Oui-Oui les putes

Et pas une égratignure, pas la moindre fuite. On se rencontre donc sur la grand-route en direction de La Mothe-sur-Gazon. C'était juste après mon quatre-heures.
Elle dit qu'elle veut me parler. Je l'écoute : "Tu pourrais me faire monter, dis-donc mon goujat !" qu'elle me fait en clignotant de la paupière. Je remonte avec elle. Voilà.
"Le petit chemin là-bas, il emmène jusqu'à l'Extase ! Tu connais l'Extase, mon mignon ?" Euh, je sais pas trop, je suis pas vraiment d'ici ; il y a quoi de spécial, là-bas ? je demande tout innocent.     "Allez, viens par ici !" qu'elle rigole la frémissante en me tirant par le col.

[Quelques minutes plus tard...] Alors, on remarque encore qu'il n'y a personne sur la route, à cause de la canicule ; pas une voiture, pas un pèlerin, pas un gilet jaune.
Ouf !!! que je soupire, j'ai plus envie qu'on me confonde encore avec ces autres et qu'on me crève un œil !
"Siècle de speedés, rien n'a changé c'est la vérité ! qu'elle râle la Non-Non. Ils se regardent tous le nombril et c'est tout.
Rien de nouveau sur la planète 'J't'embrouille'. Des mots, des mots, toujours des mots, et pas beaucoup, et en plus toujours les mêmes."
Bien fiers alors d'avoir fait résonner ces vérités subtiles, on est demeurés là assis, collés l'un à l'autre, ravis, à regarder le temps passer...

© Well, Voyage au bout de l'envie
Oui-Oui avait besoin d'une bonne révision

 

 

 

 

 

oui-oui-president

🔨   Je traverse la rue, je vous trouve du travail !  ⛏️