La première fois qu'il a vu Yurika, nue dans sa boîte de livraison, Frédéric n'a pas pu résister.

J'étais super heureux, comme un gamin à Noël. Je l'ai mise sur le canapé et me suis dit ‘Waouh !' Alors, on a fait... voilà, dès le premier jour.

“Au niveau sexuel, je préfère Yurika, elle est plus ‘coquine'. Lilica est plus ‘sage', mais c'est ma préférée.” Bon, il concède que “c'est moins bien qu'une femme réelle” car “elles ne prennent aucune initiative...”

La résistance d'un vrai corps

Ses poupées sont des jouets sexuels grandeur nature. Leur chair offre la résistance d'un vrai corps. Leur peau est lisse et poudrée. Leurs seins fermes, mais pas figés. Leur sexe est réaliste, grâce à une “vaginette” insérée à l'endroit stratégique. On peut la choisir en trois tailles, S, M ou L, à la convenance.

Les dames sont fabriquées dans un atelier lyonnais, par la société franco-japonaise DollStory. Elles possèdent une armature interne, sorte de squelette de métal qui leur permet d'être articulées et libres de leurs mouvements. Leur poids plume, 27 kilos, les rend faciles à manipuler.

L'Obs

 

DollStory - Bruno Amsellem

 - N'oubliez pas de poser des ligaments en carbone-vinyle beaucoup plus souples,
ma petite Gina !
-  Oh oui, ils ont trempé plus d'une semaine dans un liquide de fuite de réacteur,
Madame Monique !
- Et puis surtout, cette fois, serrez bien les deux contre-écrous de la vaginette !
un client aux urgences avec l'albuginée aux couleurs du 14 juillet,
même pour un nationaliste, ça ne fait pas  une bonne réclame pour la maison !
- C'est sûr, Madame Monique, le bouche-à-bouche, c'est bien, mais dans notre partie,
le bouche à oreille, c'est quand même mieux !


Well, I wanna be your Doll  ©