Tout ce que j’en savais était peu de chose : un jour, grand-père avait aperçu en imagination – à cause des collines fermées peut-être ? – une immense plaine ouverte ; sur-le-champ il avait été prêt à partir ; tel il était.
Grand-mère, elle, aussi stable que ses collines, avait longtemps résisté.
En fin de compte elle avait été vaincue.
C’est presque toujours, dans une famille, le rêveur qui l’emporte.
Voilà donc ce que je comprenais au sujet des collines perdues.

La Route d’Altamont, Gabrielle Roy

dmitry grechin

Famille

Je vous M.... !

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